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Comme la grenouille dans le chaudron d'eau sur le rond de poêle ne souffre pas de l'augmentation lente de la température jusqu'à en mourir, certains québécois francophones plutôt sensibles à l'ouverture sur le monde, à l'ouverture aux autres, à un nous plus inclusif et rassembleur, à la langue des affaires, au multiculturalisme, au fédéralisme canadien et anti-souverainistes avoués, se sentent bien sous la chaleur de l'assimilation tranquille. Bientôt ces Boisvert devenus Greenwood, ces Bélanger devenus Bellanger, ces Dupré devenus Meadows seront bien heureux de rappeler à leurs petits-enfants que leurs ancêtres sont venus de France et parlait une langue qu'ils ont malheureusement oublié depuis. What was it then?
C'est tristes de voir combien de gens ne réalisent pas à quel point le combat pour la survie de la langue française au Québec est en train de devenir un souvenir du passé. Combien la langue au centre de notre culture, de notre histoire, de notre identité est menacée et avec elle ce que nous sommes de moins en moins. On nous assomme avec de beaux discours sur les bienfaits de l'abandon des identités nationales et on nous imagine citoyen du monde où pour avoir du succès, faut s'effacer et laisser toute la place à la majorité anglophone qui nous submerge et aux minorités ethniques dont on nous dilue en nous faisant croire que nous sommes itou qu'une minorité parmi les autres plutôt qu'un des deux peuples fondateurs de ce pays.
On s'aplatit, on s'à-plat-ventrit, on baisse les bras, on abandonne et on se cache la tête dans le sable. On s'illusionne sur la progression du français et on se réjouit maintenant qu'un article comme celui-ci soit perçu par plusieurs comme une tempête dans un verre d'eau.
C'est tristes de voir combien de gens ne réalisent pas à quel point le combat pour la survie de la langue française au Québec est en train de devenir un souvenir du passé. Combien la langue au centre de notre culture, de notre histoire, de notre identité est menacée et avec elle ce que nous sommes de moins en moins. On nous assomme avec de beaux discours sur les bienfaits de l'abandon des identités nationales et on nous imagine citoyen du monde où pour avoir du succès, faut s'effacer et laisser toute la place à la majorité anglophone qui nous submerge et aux minorités ethniques dont on nous dilue en nous faisant croire que nous sommes itou qu'une minorité parmi les autres plutôt qu'un des deux peuples fondateurs de ce pays.
On s'aplatit, on s'à-plat-ventrit, on baisse les bras, on abandonne et on se cache la tête dans le sable. On s'illusionne sur la progression du français et on se réjouit maintenant qu'un article comme celui-ci soit perçu par plusieurs comme une tempête dans un verre d'eau.
«Vous êtes pas tanné de mourir bandes de caves, c'est assez.
Ci-git un peuple mort en chemin pour n'avoir pas su où il allait.»
Célèbre de phrase du poète Claude Péloquin sculptée par Jordi Bonnet sur les murs du Grand théâtre de Québec en 1970, voilà 42 ans...
Je suis indigné de cette nonchalance vis-à-vis du français
Alain Michaud
Pointe-aux-Trembles

voila monsieur Michaud vous avez entièrement raison nous sommes gouverné par des pâtes molles qui n'ont plus aucun respect pour notre belle langue.Mr Charest se dit fière d'être canadien québecois français et pourtant lui qui détient une place de choix pour en faire promouvoir le respect,tout comme PILATE il s'en lave les mains et ses acolites en font autant ceci est vraiment pathétique,moi j'ai de la honte face a cela
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